Non mais quel abominable sagouin, quel rustre, quel sale gougnafier que ce gusse !
Pour torturer ainsi la magnifique poitrine de la belle Dana (qui, comme vous le savez probablement, est la petite copine pulmonée de Satanik), faut vraiment pas être net dans son bénard.
Merci Satanik # 18, 1967.

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